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Les deux visages du sionisme religieux
Le paysage politique israélien actuel repose sur un paradoxe saisissant : une coalition hétéroclite unit des partis historiquement ambivalents à l'égard de l'État et les factions les plus nationalistes du pays. Face à ces courants modérés ou non sionistes, la droite religieuse flanque l'alliance d'une ferveur quasi mystique. Quels héritages idéologiques ont conduit à ce point de rupture ? Existe-t-il deux visions irréconciliables du sionisme religieux ?


Oum Kalthoum à Haïfa : entre mémoire et identité
En 2020, Haifa a approuvé une proposition visant à nommer une rue en l’honneur d’Umm Kulthum, reconnue comme l’une des plus grandes voix de la musique arabe. Soutenue par Hadash, cette décision a suscité un débat plus large dans la société israélienne autour de la mémoire, de l’identité et de la coexistence entre Juifs et Arabes dans l’une des villes les plus mixtes d’Israël.


Le sionisme révisionniste: origine, doctrine, et héritage
C'est au début des années 1920 que le sionisme révisionniste émerge, né d'une rupture profonde avec le courant dominant du mouvement sioniste. Tandis que la tendance travailliste misait sur le dialogue, les compromis graduels et l'édification sociale, les révisionnistes défendaient une ligne plus tranchée, fondée sur la clarté des objectifs et la volonté politique sans concession.


Le sionisme travailliste : forger un peuple par le travail et l'idéal collectif
Le sionisme socialiste - également appelé sionisme travailliste - s'impose dès la fin du XIXe siècle comme l'une des forces motrices du mouvement national juif. Il se développe en Europe orientale dans les années 1880-1900, alimenté par trois tensions majeures : la montée de l'antisémitisme sur le continent, les limites de l'émancipation juive dans les États modernes, et la précarité économique des communautés juives d'Europe de l'Est.


Un cœur qui relie : Jérusalem, Acheinu et la promesse d’une fraternité judéo-musulmane
Jérusalem peut se résumer en un mot : connexion. Ses pierres s’élèvent vers le ciel. Les pèlerins se tendent la main. Les prières, en une multitude de langues, montent dans le même air vers Celui qui les entend toutes. En ces temps de douleur et de peur, la ville murmure encore l’invitation qu’elle répète depuis des générations :Approche-toi. D’abord de Dieu. Puis des autres.


L’éducation en Israël dans les années 1950 : façonner une Nation par l’école
Lorsque l’État d’Israël déclara son indépendance en 1948, son système éducatif ne partit pas de zéro : il s’enracinait dans 3 800 ans d’histoire juive. De l’époque biblique au sionisme moderne, le retour du peuple juif sur sa terre ancestrale – et le désir ininterrompu d’y revenir – façonna la manière dont l’État aborda l’éducation de sa jeunesse.


Israël, une start-up spirituelle
“Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit, dit l'Éternel des armées.” - Zacharie 4:6. Depuis des décennies, Israël est célébré comme la “Start-up Nation”, symbole d’entrepreneuriat, d’innovation et de réussite technologique. Un désert transformé en oasis numérique, une économie high-tech devenue un modèle de résilience et de croissance. Ce surnom est mérité.


Les minorités en Israël
Selon le Bureau Central des Statistiques, à la fin de l’année 2021, Israël comptait 6 873 000 Juifs, 1 671 000 Musulmans, 179 000 Chrétiens et 146 000 Druzes.


Degel HaTorah
Degel HaTorah est un parti politique israélien haredi ashkénaze. Le parti a été fondé en 1988 par le rabbin Elazar Shach, à la suite d’une scission avec Agoudat Israël, motivée par des divergences politiques. Depuis sa création jusqu’en 2022, le nombre de ses députés à la Knesset a fluctué entre deux et quatre.


L'accord du statu quo
Comment Ben-Gourion a scellé un compromis en 1947 pour unir religieux et laïcs dans le futur État d’Israël. Un accord encore au cœur des tensions politiques d’aujourd’hui.
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